Monday, 21 October 2024
UN CHAUFFEUR DE BUS DERAISONNABLE
Un dimanche matin, comme d’habitude je pris ma bible et marcha environ 15 minutes, puis me planquai devant la clôture du Centre National Dalal Jamm, les talibés m’entourent espérant recevoir chacun une pièce de monnaie afin de subvenir aux exigences de leurs maitres pour l’apprentissage de l’école coranique ; je raisonnai et peu, refusant de promouvoir la culture de la mendicité et de la paresse, j’eus la compassion pour un plus petit, je sortis une pièce d’une valeur de cent franc CFA et lui donnai, il marmotta quelques mots en arabes pour appeler la bénédictions divines sur moi, sur ma progéniture et sur mes activités.
Apres cela, tous les autres talibés qui vinrent à moi ne reçurent aucun sou ; je levai mes yeux et vis à une distance d’environ vingt mètres AFTU 30, la ligne qui relie Guédiawaye à Colobane arrivé ; à l’arrêt de Dalal Jamm, je montai et trouva un siège à bord de ce bus, j’ai payai deux cent cinquante franc CFA pour descendre a liberté 5, ce matin-là, tout le monde concentre répétant quelques prières en arabes et égrainant leurs chapelets.
Un peu l’embouteillage ralentissant notre déplacement, le chauffeur était furieux, se chamaillant avec de taximen et de Jakarta men ; la route étant dégagé le chauffeur vida son tableau, nous risquâmes à trois reprises de nous renverser ; arrivé au terminus de 78 et 85 a liberté 5, il fallut tamponner un jeune homme d’environ vingt-cinq ans, ce dernier l’insulta, le chauffeur au lieu de s’excuser pour son erreur, retorqua et insulta à son tour le jeune, il descendit et donnant en premier le coup, n’ayant pas calculer la force de son adversaire ou peut être comptait il sur son embonpoint, le jeune garçon le souleva tel un sac feuille de maniocs et le renversa par terre et lui administra de coups avec précision pour corriger son sale caractère ; au lieu d’attendre je descendis du bus, quelques passagers descendirent et séparèrent les deux adversaires, très confus et honteux il continua son chemin.
Ce n’est pas toujours celui qui donne le premier qui gagne le combat, soyons humble et reconnaissons nos fautes.
Tuesday, 9 July 2024
LE COBRA NOIR, L’ECUREUIL ET LES PANGOLINS
Pendant la saison sèche, l’écureuil se promena d’arbre en arbre, aperçu un cobra noir qui était un prédateur qualifié, l’ayant aperçu il essaya de l’approcher l’écureuil sauta rapidement vers un autre arbre, et commença à converser avec le meurtrier, et lui dit tu te trompe de proie cher cobra, a part ma pelage, la chaire ne fera qu’une bouchée ; laisse-moi aller te montrer un la demeure de pangolins.
Arrogant, ne craignant rien, il choisi d’injecter son venin létal pangolin male, il se retrouva devant les écailles, sa fureur augmenta, il piqua de nouveau sans effet, et les autres pangolins accoururent pour secourir leur maitre de la foret, un combat farouche éclata, le grand pangolin demanda aux autres de le laisser avec le frêle serpent, cobra tenta a maintes reprises d’inoculer le venin, sans aucun effet, ils continuèrent a se mordre jusqu’à ce que le serpent commença a se sentir faible, il chercha a s’échapper, encerclés par les pangolins, le prédateur fini par rendre l’âme.
L'invincible est vaincu, l'arrogance conduit a la mort.
Saturday, 1 June 2024
LE CRAPAUD ET LE SERPENT
Dans la brousse de Mbelo, tous les animaux étaient ennemis du serpent car certains lui servaient de nourriture et d’autres étaient mordues inutilement et mourraient de l’inoculation d’une dose létale du venin.
Bien identifié, le méchant prédateur alla solliciter l’aide du crapaud, petite bête, capable de se faufiler et passer inaperçue.
Eclaireur fidèle et efficace, le crapaud guider le serpent a des bons endroits où les embuscades ne rataient jamais, et chaque fois que le besoin se faisait sentir, le prédateur attrapait rats, oiseaux, souris ainsi que lézards étaient en insécurité et vivaient sans aucune assurance car ne sachant pas si le soir arriverait sans qu’ils ne perdent la vie.
Les petites bêtes remarquèrent que malgré la vitesse de leur reproduction, leur densité ne faisait que diminuer, elles décidèrent de quitter le milieu, et se refugièrent dans la savane herbeuse de Kaale, a environ un kilomètre de leur place habituelle, sans bruits ni tambours battants, s’installèrent et se multiplièrent sans inquiétude.
N’ayant vit aucune proie, le prédateur appela le crapaud et lui demanda de se renseigner afin de lui indiquer où étaient partie toutes ces petites bêtes, ce dernier alla chercher ci et là et ne rencontra aucun être vivant, il rentra pour donner le rapport à son maitre le serpent, il pensa lui donner un rapport fidèle, sincère et indéfectible ; cela ne plut pas à son maitre, qui prit une décision grave de bouffer son ami, il dit à son émissaire qu’il n’avait pas de choix, il demanda à son ami s’il y avait un plan de son élimination, sans réponse ni autres gestes le crapaud n’avait pas de choix, était hébétée, impuissant, ne pouvant pas supporter la faim, il mordu son commissionnaire, sans force, à quelques minutes de la mort, le crapaud lui demanda, malgré tous les services que je t’ai rendu, tu décides aujourd’hui de me tuer, le serpent lui retorqua que le choix aujourd’hui fait sur toi ne dépend pas de l’ingratitude, mais plutôt d’un besoin urgent de subsistance, et pendant qu’ils parlaient le venin atteignit le cerveau et le crapaud ne pouvait plus parler, le maitre prédateur l’avala sans reconnaissance de son travail.
Leçon : « Assister un méchant a détruire les autres, c’est une autodestruction programmé.
Tuesday, 8 June 2021
LA MORT D'UN HÉROS
C'était vers 17 heure 15 minutes, que j'ai vu un garçon courant a grande vitesse et qui vint me dire que votre père est tombe, il ne parle pas et ne bouge pas, je retournai et commençai a partir en direction de la maison, j'ai vu le secrétaire du poste de santé de Kabumbayi qui venait et me pris a moto, arrivant dans la parcelle, je vis une marée humaine, je me faufilais comme un petit enfant et parvint la ou le deculus de mon père gesisais, comme urgentiste je m'agenouillai, et essaya de prendre le pouls carotidien, imprennable et les yeux de tout le monde qui me regardais, attendait que je dise un mot que mon père vivait encore, ils me virent pleurer tel un enfant, et l'ampleur du deuil augmentant.
Deux cousins a ma tendre mmere me saisirent et me retirerent, commencerent a me réconforter, tout en me signifiant que j'étais l'unique responsable du deuil, et recupererent mon téléphone pour informer ma grande soeur, mon grand frère et mon jeune frère, puis un temps je vis certains voisins du quartier qui récupérerent la depouille et allèrent l'arranger, et puis les concertations commencèrent, ou devrions nous passer le deuil, le vieux Kibambe Crispin sollicita qu'on aille chez lui et les anciens de l'église recuepererent le corps pour aller passer la veillée mortuaire a l'église, nous partîmes et s'installèrent la.
Tuesday, 15 December 2015
LA CHEVRE, LE BOUC ET LE BELIER
Atteignant sa période de mariage, le bouc alla demander la
main de la chèvre chez ses parents, qui heureusement lui accordèrent à
la première tentative.
Selon la coutume de la contrée, une somme de cinquante mille
francs fut remise à la belle famille pour attester le début officiel de leur union,
et par après les biens furent remis aux parents de la chèvre.
Tous les animaux domestiques tressaillirent de joie en voyant
leurs congénères se marier.
Chaque fois qu’il y avait un problème, la chèvre, incapable de
dialoguer avec son mari chéri, n’allait que demander l’avis de sa mère, qui se
basant sur son expérience ne lui donnait
que des stratégies qui ne réussissaient pas mais l’enfonçaient davantage dans
les difficultés.
De disputes en disputes, et de bagarres en bagarres, l’amour au
lieu de grandir disparaissait tel du sel dans un verre d’eau.
Visage à multiples gonflements tel une chêne de montagnes, larmes
aux yeux, pleurs à la bouche, la chèvre
partie chez le bélier pour accuser son mari, disant qu’il ne l’aimait
plus comme avant, il ne fait que la maltraite, qu’il dise s’il ne veut plus d’elle
et qu’il divorce.
Ce dernier lui répondit : « va parler à ton mari,
il t’écoutera ».
La chèvre partie essaya de parler, sans humilité, cherchant raison,
le bouc ne l’écouta pas.
Elle reparti voir le bélier et ce dernier lui dit : «
va demander pardon à ton mari ».
Elle partie, s’agenouilla et pleura amèrement, elle obtint enfin
le sincère pardon de son chéri, et le soir revint pour manifester sa gratitude
au bélier pour des conseils réussis, et ce dernier lui dit : «
les disputes entre mari et femme sont comme les fèces de poissons qui se
dissolvent calmement dans l’océan, les difficultés du couple se résolvent
humblement entre les maries.
MAMBA VERT ET LE VERRAT
Huit jours après le
feu de brousses, mamba vert manqua totalement de nourriture, habitué à manger les passereaux, il alla cette fois ci
chercher les rats. Il tourna la brousse de
kimpampi, nyambi de mpembwe ne rencontra aucune proie, il résolu de sortir dans la cite évangélique de
kipushya afin de trouver même les
souris ; remplit de peur , car sachant que les souris habitaient ensemble
avec la descendance de la femme, son
historique ennemi, il se positionna deux jours durant près de maisons
d’habitation, et la fin ne faisait
qu’augmenter, il vit sur son parcours un verrat qui allait ca et la se
nourrissant, il se dissimula et mordu coup vif l’innocent passant, qui rouge de colère s’arrêta et commença
à chercher son agresseur , il remarqua
en fait un animal semblable à une tige de patate douce, sans patte,
qui avait des yeux tout rouge et une tête
aplatie ; il lui proféra ces injures : stupide reptile,
penses-tu abattre un porc avec ton
impuissant venin ?ne sais-tu pas ma graisse neutralise ca
rapidement ? Tu t’es trompe surement de cible, je vais te donner une leçon
qui restera un exemple de génération en génération pour ta descendance, le verrat avança et prit sa tête dans sa gueule, mamba vert
essaya d’y sortir et n’y parvint pas. L’animal graisseux finit par
donner la chaire de ce pauvre reptile
aux porcelets.
LE SERPENT, L’EPERVIER ET LES POULES
Il y avait dans un village, un serpent noir qui n’avait pour
nourriture que les poussins ; depuis plusieurs années, les poules de ce
village étaient en deuil, car celle qui couvait dix, ne pouvait élever que
trois ou au plus cinq qui avait la chance de devenir coq ou poule.
Les poules constituèrent
une délégation, ils dirent au
serpent, s’il te plait monsieur le
prédateur, au lieu d’attraper au hasard les poussins, accepte que nous te
donnions deux poussins par génération chez chaque poule, et le reste nous
aidera à perpétuer notre espèce,
car tes rescapés sont victimes du
renard ou de l’épervier, le serpent s’en
enorgueillit et leur dit, vous n’avez pas de proposition a me faire, je dois
choisir mes proies, disparaissez de ma
cour.
En route, une poule qui lors de cinq dernières années avait perdu soixante poussins dit a ses
sœurs : « l’épervier
mange aussi les serpenteaux, allons le voire et lui demanderons de se venger a notre place » ; et
ses amies acceptèrent a l’unanimité, elles partirent et arrivèrent chez l’épervier,
ces gallinacées déposèrent leur
plainte, ce dernier fut plein de
compassion d’eux et promis d’exterminer
les serpenteaux.
Deux semaines plus tard, l’épervier commença son travail, chaque jour il avait un serpenteau comme déjeuner, dîner
et souper, ce qui faisait trois proies par jour.
Apres plusieurs jours, les serpenteaux devinrent rare,
l ;épervier fit appel a ses frères
et partir a la recherche du serpent, ne
connaissant pas le danger, le malin était a la recherche de la nourriture, et
l’apercevant de loin, les éperviers
descendirent et commencèrent l’attaque ; tour a tour
chaque épervier descendait,
donnait un coup de bec et remontait ; au bout d’une heure seulement le
serpent lasse par ces multiples agressions, chercha a cacher sa tête et n’y
parvint plus, car le capitaine de l’équipe remonta avec la tête de l’ennemi de poules, le prédateur
des poussins et la cite retrouva la paix
.
A l’aube le grand coq chanta d’une manière particulière chantant
la victoire, coqs , poules et poussins ainsi que les œufs se rassemblèrent et fêtèrent leur libération, et le chef du village, le plus
vieux coq conclu que la force est un concept relatif.
LE SERPENT , LA TAUPE ET L’ELEPHANT
Dans la forêt de kasase vivaient le serpent et la
taupe, qui étaient des amis intimes, et dans cette même là vivait
aussi l’éléphant qui était leur ainé, et qui assurait la fonction du chef. La taupe
appris que l’éléphant était appelé à la cours royal par le léopard pour être
juge, ainsi profita-t-il de chercher une notification pour rester chef de tous
les animaux y compris son ami le serpent.
Apprenant cela, le serpent saisi l’éléphant et ce dernier fit tout
et laissa l’intérim au serpent, depuis ce jour la, l’hypocrisie régna entre les
deux, ils s’appellent toujours mon cher,
mon cher, mais personne ne souhaitait du bien à son ami.
Le lièvre voulant venir s’installer dans la forêt de kasase,
demanda au serpent de l’héberger chez lui, trois semaines plus tard le lièvre
résolu de rejoindre la forêt, chemin
faisant il se croisa avec le serpent qui lui informa que ta place est chez la
taupe ; ne connaissant pas cette dernière, angoissé et n’ayant pas de
choix, il atterrit chez la taupe, qui étant généreuse le reçu, l’encadra sans
ménager aucun effort.
Apres une semaine, le serpent revint de son voyage, le lièvre
partit lui dire bonjour, mais le malin accepta froidement, tout en présentant
un sourire jaune, et au bout de trois semaines le lièvre vit que le vilain
petit reptile ne faisait que s’éloigner, il comprit alors qu’il était
devenu l’ennemi par promiscuité.
Trois ans plus tard La femme du serpent voulait accoucher,
passage obligé, la femme fit semblant d’oublier l’inimitié entre son
mari et le lièvre, ce dernier l’assista, elle donna naissance à
plusieurs reptiles semblables à leur père.
De retour, le vilain serpent parti manifester sa gratitude envers
le lièvre et lui dit : « j’ai enfin compris que l’ami de mon
ennemi n’est pas nécessairement mon ennemi ».
LE SERPENT ET LE PANGOLIN
Dans la forêt de
kashimbayi près de la cite évangélique
de kipushya vivait subu a ku
busongie, le serpent le plus méchant et le plus cruel: pas d’amis,
pas de connaissance ni non plus de lignée connue.
Tout être vivant qui s’approchait de lui était considéré
comme ennemi, et recevait une dose létale de venin qui finissait par l’emporter.
Un jour se promenant dans
la forêt, le méchant, l’incivique, l’asocial petit reptile croisa un
animal couvert partout d’écailles ;
curieux il le salua bonjour cher ami, et ce dernier répondit
bonjour monsieur ; jaloux de sa présence dans son fief, le
serpent lui demanda quel était son séjour
dans ce milieu ? Mon séjour
exclama-t-il ? Seul Efile
mukulu kalombo, le maître de l’univers
peut connaitre mon séjour, car cette
foret lui appartient.
A ces mots, la colère du serpent monta et d’un coup il osa mordre
le pangolin et y revint avec une gueule remplie d’écailles, ne pouvant ni crier,
ni fermer, le malin tenta de les enlever et finit par mourir, sans effort le pangolin s’en saisit et s’en servit comme nourriture.
Tout ce qui bouge n’est pas une proie, ça peut aussi être un
prédateur.
AU CIMETIERE DE KABITANDA
Un soir nous entendîmes de pleurs qui provenaient de l’ouest
de la cité
évangélique de Kipushya, nous nous demandâmes,
qui venait de rendre l’âme ?
La voisine vint raconter à maman que s’était MUTAMBA NDJIBU,
Surnommé
ya super qui venait de se coucher avec ses aïeux.
Le deuil se trouvant non loin de la maison, nous partîmes
tous là,
et les familles de kitole, Kabwe, mpembwe venaient en pleurant napombo baabo,
napombo baabo ce qui veut dire quelle détresse ! Quelle détresse !
Au lendemain, la famille décida de remettre la poussière à
la poussière, dans un cercueil en bois,
emmailloté
de draps, quatre jeunes garçons décidèrent d’accompagner Ya Super dans sa dernière
demeure, je me faufilai pour aller voir comment se passe l’enterrement ;
arrivé
à
kabitanda, deux volontaires descendirent dans la tombe, deux autres firent descendre
le cercueil, et les deux premiers qui étaient dedans déposèrent le cercueil
dedans et sortirent de la tombe, l’on mis une natte dessus, le modérateur
entonna un cantique : amukumine nakuladika, samina mutwe w’obe pakiadi,
mwanda yesu enobe kifulo, tubakuladika, juste pour dire adieu bien aimé,
le pasteur lit la genèse et nous rappela que l’homme est poussière et devait
retourner à
la poussière, une courte prière clôtura le recuilleme ; l’on donna enfin
la parole à
ses parents qui firent quelques paroles incantatoires demandant au défunt de se
venger, de ne pas oublier de prendre soins de ses enfants et enfin quatre
jeunes hommes commencèrent à remettre la terre, quelques cinq
minutes âpres je ne vis ni corps de l’illustre disparu, ni cercueil, ni non
plus la natte.
Je frissonnai car estimant que le jour de ma mort, je serai
enterrai de la même façon, ce fut pour moi un traumatisme, je n’eus aucune
seconde de sommeil cette nuit là.
Thursday, 3 December 2015
LE SERPENT, LA TAUPE ET LE LIEVRE
Dans la forêt de kasase vivaient le serpent et la
taupe, qui étaient des amis intimes, et dans cette même forêt
vivait aussi l’éléphant qui était leur aine, et qui assurait la fonction du
chef.
La taupe appris que l’éléphant était appelé a la cours royal par le léopard
pour être juge, ainsi profita-t-il de chercher une notification pour rester
chef de tous les animaux y compris son ami le serpent.
Apprenant cela, le serpent saisi l’éléphant et ce dernier fit tout
et laissa l’intérim au serpent, depuis ce jour la, l’hypocrisie régna entre les
deux, ils s’appellent toujours mon cher,
mon cher, mais personne ne souhaitait du bien à son ami.
Le lièvre voulant venir s’installer dans la forêt de kasase,
demanda au serpent de l’héberger chez lui, trois semaines plus tard le lièvre
résolu de rejoindre la forêt, chemin
faisant il se croisa avec le serpent qui lui informa que ta place est chez la
taupe ; ne connaissant pas cette dernière, angoisse et n’ayant pas de
choix, il atterrit chez la taupe, qui étant généreuse le reçu, l’encadra sans
ménager aucun effort.
Apres une semaine, le serpent revint de son voyage, le lièvre
partit lui dire bonjour, mais le malin accepta froidement, tout en présentant
un sourire jaune, et au bout de trois semaines le lièvre vit que le vilain
petit reptile ne faisait que s’éloigner, il comprit alors qu’il était
devenu l’ennemi par promiscuité.
Trois ans plus tard La femme du serpent voulait accoucher,
passage obligé, la femme fit semblant d’oublier l’inimitié entre son
mari et le lièvre, ce dernier l’assista, elle donna naissance à
plusieurs reptiles semblables a leur père.
De retour, le vilain serpent parti manifester sa gratitude envers
le lièvre et lui dit : « j’ai enfin compris que l’ami de mon
ennemi n’est pas absolument mon ennemi ».
Saturday, 21 November 2015
JEANNETTE BINYANGIE PREMIERE PARTIE
La beauté seule n’est pas une garantie pour le mariage, car
en vieillissant elle disparaît mais le caractère est un trésor immuable pour
vivre ensemble.
Il vivait dans un village une jeune dame d’une beauté extrême,
qui s’appeler Jeannette Binyangie, lors de son passage ; et vieillards, et
adultes jeunes ainsi que des jeunes garçons arrêtaient de travailler, de manger et tourner
pour la regarder, et par moment les taximan connaissaient même des accidents.
Apres ces études au lycée tuivuleneyi, s’engagea pour le
mariage avec un jeune qui venait de terminer ces études universitaires, chaque
minute qui passait était marquée par un thème de leur amour, et au bout d’une année,
le mariage fut conclu.
Un jour le nouveau marie décida d’aller visiter ses parents
aux village, naturellement il était accompagne de sa charmante épouse, arrives
aux villages vers seize heure, l’accueil océanique leur fut réserve, chaque
personne qui venait de la n’avait qu’une nouvelle a propager, c’était la beauté
de cette jeune dame, et a chaque minute il y avait les vas et vient, chacun
venait attestait ce qu’il aurait entendu.
Apres le weekend, le couple rentra bourré
des présents, en ville et étant
satisfait de l’hospitalité de sa belle famille.
Un mois plus tard les visites commencèrent, le premier jour
ce fut la tante du jeune homme, qui
était accompagne de cinq enfants et trois petits fils, après trois jours
celle-ci dit a son neveu que dans deux jours elle rentre, et qu’il devait préparer
l’uniforme de ses cousines ainsi que les frais de transport.
Craignant la sorcellerie, le jeune homme parti emprunter de
l’argent auprès de son patron, et paya tout ce que sa tante réclamait, et se
séparèrent dans une bonne ambiance.
A la fin du mois, la femme ne réussit que des explications,
la colère la saisi et le désordre suivi, a partir de ce mois les finances
revinrent entre les mains de la femme
Sunday, 14 December 2014
MAMBA NOIR ET LE NOURRISSON
La sagesse d’un vieillard est un
soleil dans la pensée obscure de la jeunesse.
Dans un village près de LUBAO vivait un couple qui n’avait qu’un seul enfant, un nourrisson.
Un jour vers midi, les écoliers et les élèves sortaient
par groupe d’affinités comme les chauves souris sortant
le soir pour aller se nourrir.
La mère du petit était dans la
cuisine pour cuir les aliments, revenant de là, pas moyen d’accéder à la
natte où restait son enfant, car le
serpent noir, appelé SUBU A KU BUSONGIE, s’enroulait
autour de l’enfant.
Sans espoir, la jeune dame cria: ‘’Balume baabo,
balume baabo, balume baabo’’, une
expression qui signifie en langue songie, n’y a- t-il pas les hommes par ici
pour me secourir? Car connaissant la fatalité de la morsure de ce reptile.
Et cultivateurs, et écoliers, et élèves,
et voyageurs tous vinrent au secours en suivant le trajectoire du cri ;
sur le lieu, une dame montrant avec son doigt le serpent qui s’enroulait
sur le corps de son enfant.
Les stratégies se montèrent
mais sans succès car la grande
question était de récupérer le
nourrisson vivant, faut-il tuer le
serpent, oui c’est le souhait de tout le
monde mais comment le faire sans blesser
le gamin?
Après trois heures de vains
efforts, un octogénaire donna une excellente
idée, et dit:’’ voici beaucoup de temps
que nous avons passer ici sans secourir
le malheureux garçon et, dispersez vous et laissez-le, il
finira par quitter l’enfant et à
ce moment la nous mettrons la main sur l’indésirable serpent.
Devant ce speech sans précédent du vieillard, les jeunes comprirent
que s’était la voix des ancêtres du clan et la volonté divine, ils s’éloignèrent sans condition et se cachèrent dans les environs.
Ils
attendirent trente minutes plus tard et virent le serpent lécher la
face de l’enfant comme pour lui dire au revoir, et se déroula petit à petit, et voulut quitter et le
nourrisson le tira par la queue comme pour lui
dire ne part
pas mon bel ami, et Mamba revint s’enroula de nouveau, puis se déroula et tenta de quitter le tout petit qui ne
libera pas sa queue, il profita joua avec le petit , qui voulant toucher la tête
du dangereux libera enfin la queue et laissa, l’ennemi de la race humaine s’en aller.
Voulant traverser la rue, il
fut accueillit de tous les cotes
par les spectateurs qui attendaient s’en finir avec ses aventures, il
mourut malheureux, car n’ayant ni
frère, ni sœur, ni parents
connus, et les villageois se partagèrent
sa chaire
Saturday, 13 December 2014
La sagesse d’un vieillard est un
soleil dans la pensée obscure de la jeunesse.
Dans un village près de LUBAO vivait un couple qui n’avait qu’un seul enfant, un nourrisson d'environ dix mois.
Un jour aux environs de midi, les écoliers et les élèves sortaient
par groupe d’affinités comme les chauves souris sortant
le soir pour aller se nourrir.

La mère du petit était dans la
cuisine pour cuir les aliments, revenant de là, pas moyen d’accéder à la
natte où restait son enfant, car le
serpent noir, appelé SUBU A KU BUSONGIE, jouait avec de l’enfant.

Sans espoir, la jeune dame cria: ‘’Balume baabo,
balume baabo, balume baabo’’, une
expression qui signifie en langue songie, n’y a- t-il pas les hommes par ici
pour me secourir? Car connaissant la fatalité de la morsure de ce reptile.
Et cultivateurs, et écoliers, et élèves,
et voyageurs tous vinrent au secours en suivant le trajectoire du cri ;
sur le lieu, une dame montrant avec son doigt le serpent qui faisait la camaraderie avec son enfant.
Les stratégies se montèrent
mais sans succès car la grande
question était de récupérer le
nourrisson vivant, faut-il tuer le
serpent, oui c’est le souhait de tout le
monde mais comment le faire sans blesser
le gamin?

Après trois heures de vains
efforts, un octogénaire donna une excellente
idée, et dit:’’ voici beaucoup de temps
que nous avons passer ici sans secourir
le malheureux garçon et, dispersez vous et laissez-le, il
finira par quitter l’enfant et à
ce moment la nous mettrons la main sur l’indésirable serpent.
Devant ce speech sans précédent du vieillard, les jeunes comprirent
que s’était la voix des ancêtres du clan et la volonté divine, ils s’éloignèrent sans condition et se cachèrent dans les environs.
Ils
attendirent trente minutes plus tard et virent le serpent lécher la
face de l’enfant comme pour lui dire au revoir, et se déroula petit à petit, et voulut quitter et le
nourrisson le tira par la queue comme pour lui
dire ne part
pas mon bel ami, et Mamba revint s’enroula de nouveau, puis se déroula et tenta de quitter le tout petit qui ne
libera pas sa queue, il profita joua avec le petit , qui voulant toucher la tête
du dangereux libera enfin la queue et laissa, l’ennemi de la race humaine s’en aller.
Voulant traverser la rue, il
fut accueillit de tous les cotes
par les spectateurs qui attendaient s’en finir avec ses aventures, il
mourut malheureux, car n’ayant ni
frère, ni sœur, ni parents
connus, et les villageois se partagèrent
sa chaire
Sunday, 30 November 2014
LA FORCE INVINCIBLE
Dans la réserve d’Epulu, vivait un boa, connu pour sa force,
chaque région qu’il visitait les animaux devaient migrer pour éviter d’être
exterminé,
du plus petit au plus grand.
Les antilopes, les sangliers, les lièvres, les gazelles et
que sais encore étaient obligés de fuir après l’extermination de
leurs parents.
Les mangoustes réunis en conseil familial, décidèrent de ne
pas quitter la région, promettant aux autres qu’ils réussiront à abattre le
meurtrier.
Chaque fois que les autres animaux écoutaient cette
aventure, aucun ne retenait son rire, car se méfiaient de la taille de frêles
mangoustes, et ne croyaient pas que ces derniers pouvaient broyer les côtes
du vieux boa.
Un soir le chef mangouste rappelant la technique
de combat, dit à son espèce que la plus grande force est l’unité, si le
boa ose attaquer l’un de nous ne fuyez pas, entourez- le, mordez son dos à plusieurs reprises, le saignement le tuera a
coup sur pendant qu’il poursuit sa proie, ceux qui seront derrière vont le
mordre, et a ce moment là, il abandonnera de pourchasser sa victime, et s’arrêtera
pour voir sa blessure, et les autres vont profiter de le mordre du côté
qu’il n’attaque pas, ainsi au bout de temps nous arriverons à
manger la viande du boa, et donnerons la paix à la region,cette terre bénie
de nos aïeux.
Après avoir digéré puis déféquer la toute dernière
antilope, le boa s’aperçu que la région n’était plus peuplée, néanmoins il y
avait une espèce de petits animaux, qu’il fallait bouffer pour survivre.
Connaissant leur demeure, ce prédateur s’installa non loin de là
afin de les tuer, broyer les côtes puis les avaler, vers cinq heure
du matin, pendant que les petits animaux étaient à la recherche de la
nourriture, le boa osa capturer le plus gros, qui échappa de justesse en se
couchant par terre, et alerta ses frères du danger qui était dans leurs murs,e
demadant au secours !
Poils , oreilles et queue dressés les mangoustes encerclèrent
le meurtrier, et lui promirent qu’ils mangeront sa viande, le boa ayant entendu
cela minimisa l’ennemi, rit jusqu'à faire couler les larmes de ses ovales yeux, car il
savait que tout robuste soit un mangouste, il ne peut en aucun cas broyer ses côtes,
il poursuivi le second mangouste, et pendant qu’il s’avançai il eu des morsures
innombrables par derrière, irrité, il laissa de pourchasser sa proie,
se tourna pour se défendre, il commença à suivre ses agresseurs, et ceux de cotés
opposés
les mordirent en masse, il s’arrêta, paniqua, brula de colère, essaya de se
venger, au moment qu’il regardait de l’autre coté, un autre groupe le mordu
encore, saignant et craignant de poursuivre le combat déjà perdu, il resta
immobile pour essayer de maitriser ses saignements qui s’augmentaient, il reçu
encore des morsures qui l’enfoncèrent encore plus, l'océan de l’hémorragie ne pouvant pas
s’arrêter, le boa fut un collapsus cardiovasculaire qui l’amena jusqu'à la
mort.
Les mangoustes mangèrent sa viande et fêtèrent ensemble avec
d’autres animaux, le tout petit, tout frêles ramenèrent la paix dans la réserve
d’epulu.
La victoire ne dépend ni de la taille de l’ennemi, ni de sa
force mais dépend plutôt de la technique, de la tactique et dela détermination,
tout cela fait dans l’unité, qui est la force invincible.
Tuesday, 29 July 2014
LES VICTIMES DE LA CURIOSITE
Comme tout le monde, s’enrichir est une préoccupation majeure de la race
humaine, trois jeunes hommes du village Munyenge révèrent s’enrichirent
en ouvrant un tonneau tombe la
nuit de l’Antonov, qu’arriva-t-il ?
C’était au mois de décembre 1999 pendant la guerre multinationale qui détruisait notre nation que le
gouvernement pour défendre l’intégrité territoriale fit appel
face à une agression du RCD Goma et ses multiples fractions, le MLC ainsi que certains groupes Mayi Mayi, fit appel au Zimbabwe, à la Namibie et à l’Angola puis aux
techniciens coréens , ces derniers étaient
base à Kamina où ils fabriquaient de bombes, qui étaient larguées à l’aide des Antonov.
Ravis d’être les
riches dans quelques heures, les
trois jeunes gens se
rendirent à la place très tôt le
matin, sans bruits et avec équipement d’une forge africaine.
Accompagnés de trois
transporteurs, le groupe fut de six personnes qui
crurent devenir riches dans quelques heures.
Avec
courage et endurance, les six gaillards ouvrirent petit à petit leur tonneau, arrives à un niveau, ils eurent de difficulté, l’un deux qui semblait être
le plus ruse proposa aux amis de donner quelques coup de marteau afin d’ouvrir
et prendre la richesse qui était emballée dans le tonneau.
Le
premier coup pas de problème, le deuxième
coup pas d’inquiétude, et le troisième coup
était comme un doigt dans la gâchette, une grande explosion se fut
entendre jusqu’au village, cela sema la panique, et lorsque les villageois qui étaient
aux champs s’approchèrent, ils ne reconnurent
aucune face, ils ramassèrent de petits morceaux
de viande telle dans une
charcuterie.
Ils creusèrent une fausse commune et enterrèrent
les six victimes ensemble, un monument fut érigé en leur
mémoire, avec une pancarte sur laquelle,
il écrit ici se reposent les victimes de la curiosité.
Tuesday, 8 July 2014
L’ABEILLE ET L’ECUREUIL
l’ami exigeant
est le plus le plus avare; laissez moi vous le démontrer dans ce
recit.
Intimes
amis, l’abeille et l’ecureuil n’etaient
different que dans la systématique de LINNE; leurs pensées, projets, actions ainsi que demarches etaient communs.
Un matin l’abeille
atterit sur une fleur chez son ami afin de solliciter l’assistance dans la construction de la
ruche pour lui permettre de passer une saison seche aisée et se
reproduire ensuite.
Il fit une
promesse solennel ȧ son ami, lui disant que tout le
monde acheterait le miel sauf lui.
L’ecureuil,
bel ami, impliqua son épouse et ses enfants qui participerent activement ȧ la construction de la ruche.
Chantier
fini, l’abeille exprima océaniquement sa gratitude vis ȧ vis de la famille ecureuil et fit une promesse solennel d’inscrire son
nom parmi les bénéficiaires de
premices.
Trois mois
plus tard l’ecureuil appris que le miel coulait déjȧ et demanda une visite ȧla ruche, mauvais amis l’abeille ne
lui refusa pas mais il alla comploter avec toute sa lignée afin qu’elles puissent par les
piqures tuer son ami afin qu’il ne consomme pas leur miel.
Le matin
etant venu, le malheureux ecureil dit ȧ sa femme je pars visiter mon ami, l’abeille,
je reviendrai avec le miel.
A dix mètres de la ruche,le pauvre petit animal fut acceillit par une legion d’abeilles,
qui le piquerent sans pitié, comprenant par après qu’il etait prudent de fuire,et ses
pattes les sauverent.

Monday, 12 May 2014
LA DESERMENTATION PREMIERE PARTIE
Le dix sept mars deux
mille treize, je recevais un coup de fil du docteur Papy Kabwika
Kabemba qui était au dernier mois de son training médecin dans la zone de santé
de Watsa, me promettant qu’il viendrait me voir les après midi.
Après une longue,
fatigante et stressante journée de travail, je partis me reposer dans ma
chambre qui était à environ dix mètres de mon cabinet de la Clinique paradoxe.
Pendant que j’ai dormais,
j’ouïs mon téléphone sonné, je me réveillai de mon sommeil, je décrochai
l’appel et, c’était le commissaire Josué Sambalala, commandant second de la
police nationale congolaise détachement de Kibali gold mining, qui me demandait
si je connaissais le docteur du centre de santé de Moku.
Je lui répondis bien sûre,
il me dit qu’il est décédé; sans terminer la conversation, je criai incroyable,
incroyable, incroyable et mon téléphone
tomba tel une pomme du haut du pommier et je commençai à pleurer, puis je me ressaisi
et rappelai le lieutenant pour lui demander de quoi était-il mort? Il me
répondit :<< accident de circulation routière>>,
je sorti de ma chambre et annonçai la nouvelle à l’ingénieur Milambo mon
cousin.
Ensemble, à bord d’une
moto nous partîmes pour Watsa pensant que la dépouille mortelle était là,
malheureusement lorsque nous arrivâmes chez docteur Hilaire Lisimo, médecin
directeur de l’hôpital général de Watsa, nous trouvâmes une marée humaine avec
visages angoissés par cette mort inopinée d’un jeune médecin.
La nous apprîmes que l’équipe
médicale de Watsa était partie récupérer le corps à moku et tout le monde
attendait son arrivée.
Vers vingt une heure, nous
eûmes un message précisant la délocalisation du lieu de deuil, de chez docteur
Hilaire au bâtiment du district sanitaire, nous nous installâmes là attendant l’arrivée
du corps, et vers vingt deux heures j’entendis l’ambulance qui sonnait sans
cesse, et d’un coup nous commençâmes à pleurer.
Presque quatre vingt dix
pour cent de personnes se demandaient pourquoi la mort ne fait pas bon choix.
Lorsque l’ambulance entra,
je vis docteur Papy Kabwika dormant, pour moi je pensai qu’il allait se réveiller
à quatre heure.
Aux environ de vingt trois
heures, docteur Hilaire arriva avec un bidon rempli de formol, et il
demanda a l’assistance de dégager la salle.
C’est alors que docteur
Nicolas et les autres médecins entrèrent habillés en tenues de chirurgie, et
moi pris par l’émotion je ne parvins pas rejoindre cette grande équipe
médicale, ils travaillèrent jusqu’à deux heures du matin.
La même nuit, un compromis
fut trouvé entre la famille et docteur Hilaire que le corps devait être
rapatrié à Kisangani, par quel moyen et par qui? L’on ne savait pas encore.
A cinq heures du matin, le
docteur Kulidri, médecin de district haut Uélé ordonna qu’on amenât le corps à
bord du véhicule du district sanitaire, et moi je décidai d’accompagner ce cortège
jusqu’à Kisangani.
A quatre je m’attendais
que le docteur Papy allait se réveiller, voir et compter les frères et sœurs qu’il
avait eu dans sa courte carrière.
Très tôt le dimanche
matin, le chauffeur du district sanitaire haut Uélé Est parti se ravitailler en
carburant et revient vers sept heures, nous commençâmes le voyage à cinq;
moi, l’administrateur gestionnaire du district sanitaire, Ir Milambo,
Alain Mukuna qui était venu de Moku.
Lors que nous arrivâmes à
durba, je dis au revoir à mes infirmiers et à leur tour me présentèrent
leurs condoléancés les plus émues.
Au bout d’une heure et
demie de voyage, nous atteignîmes Makoro, lorsque nous arrivâmes à l’hôpital, docteur
Georges Mutuale était à côté de la jeep de la paroisse, et son épouse était
dedans.
Lorsqu’il me vit, il
courut vers moi pleurant et me dit qu’il était sur le point d’aller à Watsa,
faisons alors route ensemble car croyant que le deuil devait se faire à Watsa.
Je lui répondis que
la dépouille mortelle était dans le véhicule et il devait sans tarder
faire route avec nous; impossible de résister il fit vite ses bagages, et vers
dix heures nous partîmes de makoro en direction de Bunia.
En cours de route, presque
dans chaque village, les villageois émus, présentèrent leur condoléances
les plus attristées, certains demandèrent pourquoi la mort devait
prendre si tôt, une personne si importante? Et je répondis que ce messager n’a
jamais eu tort dans son choix.
Vers dix neuf heures, nous
arrivâmes à Bunia, ville au paysage splendide, chef lieu du district de l’ituri,
craignant l’insécurité, nous décidâmes de dormir a l’hôtel TAKE BEYA, ou nous reçûmes
la visite de consolation de l’ingénieur Faustin Mbayo et du vieux Nkolomonyi.
A cinq heure nous partîmes
de Bunia vers Komanda, nous y arrivâmes vers huit heures, certains
membres de la communauté songe qui nous attendaient à la route, nous consolèrent,
encouragèrent et remercièrent pour ce sacrifice que nous avions fait de
ramener le corps du docteur Kabwika.
Entre Komanda et Mambasa
docteur Georges eut des nausées, vomit et fit même la fièvre, pas de médicaments,
pas de matériels, incapables d’agir, je le surveillai jusqu’à l’hôpital général
de mambasa, ne connaissant pas le lieu, nous nous dirigeâmes vers une porte qui
était ouverte, c’était le bureau de l’administrateur gestionnaire, jeune dame,
qui nous reçu avec gentillesse.
A son tour, elle nous
conduisit jusqu’au bureau du directeur de nursing qui parti informer le médecin
traitant qui faisait son tour de salles avec une trainée d’infirmiers et
stagiaires comme les catholiques faisant le chemin de la croix.
Ils administrèrent les médicaments
anti vomitifs, anti malaria et posèrent une perfusion de ringer lactate.
Lorsque la perfusion fut terminée,
nous continuâmes notre long et pénible chemin, ce fut un voyage sans panne du véhicule
et au lendemain matin nous voici arrivés très tôt le matin à Kisangani, boyoma
singa mwambe.
Au niveau de la mosquée
centrale, nous rencontrâmes une équipe qui nous attendait, pour nous
montrer ou devait se tenir le deuil.
Deux groupes, pour les uns
il fallait que le corps aille tout droit à la morgue de l’hôpital général,
tandis que pour le corps devait arriver d’abord à la maison.
Convaincu de l’efficacité
de la formolisation réalisée par docteur Nicolas et son équipe, j’ordonnai au
chauffeur d’amener le corps jusqu’à la maison.
Lorsque les gens qui
attendaient depuis deux jours notre arrivée, virent le véhicule, je peux dire
que c’était la première minute du deuil de docteur Kabwika qui marqua l’horloge
de l’angoisse, des pleurs, des cris voire de pertes de connaissances nous accueillirent
dans la parcelle.
Nous passâmes cette journée
en train d’expliquer aux gens les circonstances de la mort ainsi que
notre voyage.
Cette mort m’appris encore
à bien soigner mes relations, à compter sur Dieu seulement, car si ca dépendait
de médecins du territoire de watsa, notre confrère ne serait pas mort.
Saturday, 3 May 2014
LE RAT, LA RATE ET LE SERPENT
Accepter un
ami méchant dans sa demeure, c’est s’attirer des ennuis.
Le serpent
et le rat étaient des amis
intimes, ils ne pouvaient pas passer une journée entière sans se voir, et si cela arrivait les deux avaient des frissons.
Tout carnivore qu’il était,le serpent
n’osa pas un jour bouffer son ami, le
rat.
Un soir
pendant la saison sèche, le serpent vu le feu venir de tous les quatres
coins de la terre, pensant comment se sauver, il ne trouva pas autre issue, il
alla voire son ami et lui dit: <<mon cher rat voici le feu qui
arrive, et derrière ça, il y a une
marée humaine armée de machettes,lances et flèches, laisse moi me cacher chez toi pendant une semaine puis je
descendrai à la forȇt>>.
Plein de
compassion pour son cher ami, le rat accorda cette grȃce au serpent ,
le logea chez lui, et le feu passa.
Ils
resterent une semaine entière sans aucun problème, car le serpent ne demanda ni à manger ni à boire, la rate fut contente d’avoir reçu un visiteur
hors du commun qui ne fit pas augmenter leurs depenses journalières.
Une semaine plus tard le rusé animal vint dire à son ami:<< belle, conforte est ta demeure; qu’il
pleuve ou qu’il neige pas d’inquiétude, ajoute moi encore une semaine si je peux encore me réposer car depuis que je suis né, je n’ai jamais bénéficié pareil temps>>.
Le rat,
depourvu de tout moyen de lutte, n’eut d’autres choix que celui
d’accepter.
Au huitième jour, le serpent defequa, et quelques heures plus tard vint voir son
ami, yeux enfoncés, langue dehors disant qu’il mourrait de faim, il fallait que son copain trouve une solution
immédiate,si non il casserait la pipe.
Le rat lui
dit que dans mon depôt, il n y a que les noix, si tu peux
en prendre un peu; le serpent répliqua, fais- tu expressement ou as-tu oublié que je suis
carnivore? Cherche moi la viande saignante, ou bien donne moi deux ratons.
Le rat lui
accorda les deux malheureux ratons, le fameux serpent les avala et alla se réposer.
La rate
interpella son mari et lui dit:<< ton ami commence mal, dite
lui de rentrer demain chez lui, si non il va terminer tous les ratons et finira
par nous avaler>>.
Et le rat
repondit à sa femme, tu sais que mon ami est
cruel, si j’ose lui dire pareille chose, à coup sȗre il me tuera, laissons-le manger les ratons, moi et toi finirons par nous sauver.
Une semaine
plus tard, le serpent ayant déjà savouré cette bonne viande de ratons ne
demanda plus l’avis de son ami, il saisi un soir deux ratons, les avala et alla
se réposer.
Le rat
voyant que l’insécurité augmentée, resolu de continuer à creuser son trou afin de trouver une porte de
sauvetage, si non il perira.
Pendant
qu’ils étaient en train de travailler, les deux ratons restant eurent faim, ils partirent
chercher les noix que leurs parents gardaient dans le dépôt,le passage obligé c’etait le quartier général du prédateur serpent, ce dernier très affamé depuis deux
jours, fit semblant d’ȇtre en profond sommeil et laissa
passer les ratons, lorsqu’ils furent entrés au dépôt, il barra la sortie et les avala tous deux, il en fini ainsi avec les
ratons.
Le rat et
la rate attendirent en vain leurs enfants et ne le revinrent pas, ils firent un
deuil discret craignant que le serpent ne les tua.
La rate dit
à son mari, cheri les ratons sont terminés, si nous ne
fuyons pas, la prochaine fois c’est nous qui serrions les proies du serpent,
faisons tout pour nous échapper.
L’union
fait la force dit-on, les parents malheureux creuserent jours et nuits et arrivèrent après six jours à créer une porte de sauvetage, c’est pourqoui jusqu’à, ce jour
chaque rat qui creuse un trou fait toujours deux portes, une grande visible et
une petite, de sauvetage non visible.
Subscribe to:
Posts (Atom)





























